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Les médias ont fait état du traité
qui aurait parait-il été signé,
entre la "République française"
et la principauté d'Andorre,
portant rectification de la frontière, fait à
Andorre La Vieille le
12 septembre 2000.
Mais combien de citoyens français savent que les
textes fondamentaux,
tels que la déclaration des droits de l'homme et
du citoyen du 26
août 1789, ou la convention européenne des
droits de l'homme de
1950, ne s'appliquent pas en FRANCE, notamment pour les
vulgaires
manants que sont les 117 habitants de la commune de PORTA
dans les
Pyrénées Orientales, ainsi que pour leur Maire
et les membres du
Conseil municipal ?
En effet, suivant l'article 17, de notre texte fondamental,
il paraît
que:
"La propriété étant un droit inviolable
et sacré, nul ne peut en
être privé, si ce n'est lorsque la nécessité
publique,
légalement constatée, l'exige évidemment,
et sous la condition
d'une juste et préalable indemnité."
Et il paraît encore, qu'en lisant les journaux, les
susdits manants,
maire en tête, ont découvert que la REPUBLIQUE
dite française, se
permettait de céder à l'Etat Andorran: "une
portion de territoire
d'une superficie totale de 15.595 mètres carrés"
et que l'Etat
Andorran très généreux en contrepartie:
"cède à l'Etat
français, une portion de territoire d'une superficie
totale de 15.595
mètres carrés"
Et effectivement, un décret n°2001-761 du 28
août 2001, publié
au JO du 30 août 2001, page 13.897, confirme bien
ce qui
précède....Sauf que la portion de territoire
en question cédée
par on ne sait qui, est la propriété de la
commune de PORTA, dont ni
les habitants, ni leurs élus n'ont jamais été
consultés quant
à cette prétendue cession !!!
C'est dans ces conditions extraordinaires, que la municipalité
de
PORTA que personne ne veut écouter, a décidé
de faire appel à
l'UCF, "L'UNION DES CONTRIBUABLES DE FRANCE" afin
de défendre ses
droits, face à un état qui pratique la spoliation
institutionnelle
"sans juste et préalable indemnité".
Le citoyen découvrira, qu'outre le fait que le Maire
de PORTA que nous
avons rencontré au mois d'août 2001 avec les
membres du Conseil
municipal, n'a jamais été consulté,
n'a jamais reçu le moindre
courrier de demande de qui que ce soit, n'a jamais été
convié à
une quelconque discussion, n'a jamais donné un quelconque
accord, n'a
jamais cédé un seul mètre carré
de la commune à qui que ce
soit, le journal officiel de cet Etat français -pour
ceux qui le
lisent- permet d'apprendre aux habitants ébahis de
PORTA, qu'ils
héritent d'une même superficie très
généreusement cédée
par l'Andorre !!! alors pourquoi se plaindre ???
Se plaindre, oui, d'un Etat qui au mépris de ses
textes fondamentaux
pratique la spoliation sans discussion et méprise
ses élus: où est
le problème ? une autre Etat, l'Andorre, bénéficiaire
par un
traîté d'une partie du territoire de la commune
de PORTA dont ni les
habitants ni le maire n'ont jamais été consultés,
se permet de
céder à l'Etat français une portion
de territoire d'une
superfice équivalente, mais le citoyen français
doit savoir que
cette "portion de territoire" prétendument
cédée appartenait
déjà pour partie...à la commune de
PORTA !!!
En effet, avant même que le traîté n'intervienne,
il est de
notoriété publique que l'Andorre s'est permise
d'annexer au PAS DE
LA CASE que les touristes connaissent bien, plus de 35 hectares
du
territoire de la commune de PORTA, en modifiant notamment
par des
remblais le cours de l'Ariège dont la rive gauche
constitue la
frontière avec la France, et l'Andorre, sur ces 35
hectares
détournés, prétend en céder
15.595 mètres carrés....
Bien évidemment l'UCF ainsi que le Maire de PORTA,
sont à la
disposition de tout citoyen, pour toute explication complémentaire.
le 2 avril 2002
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